La photographie de paysage ou l’art de sublimer la nature

La photo de paysage est toujours spéciale. Elle demande bien plus de patience et de connaissance qu’elle ne paraît le montrer. A première vue, il suffirait simplement de photographier un beau paysage et l’émotion semble à son comble. Même si cette première vue est un régal pour les yeux, elle ne donne pas pour autant une photo d’art. Entre luminosité, technique pure, points de vue à débusquer dans les montagnes, matériel utilisé et post traitement éventuel, la photo d’art de paysage se révèle parfois complexe.

Au bon endroit au bon moment

Ce que réclame avant tout une bonne photo de paysage, c’est de la patience. Au gré de mes randonnées à travers les montagnes, je m’échine à trouver le point de vue imprenable, celui qui délivrera l’image telle que je la conçois, qui colle parfaitement à ma vision du lieu, et qui lui rend toute sa grandeur. Les éléments naturels sont puissants. Ils dégagent une forme d’énergie que je m’efforce de capturer dans mes différentes prises de vue. Trouver le lieu idéal pour une photo d’art est donc primordial. Et pour cela, il faut du temps. Du temps de reconnaissance. Une fois ce lieu débusqué, il reste à trouver le bon moment, la bonne lumière, les bons événements météorologiques. Différentes prises de vue sont nécessaires, différents essais, afin de régler les aspects purement technique du matériel pour obtenir l’image que ce sont fait mes yeux. La question que je me pose à ce moment là, c’est comment rendre la magie du lieu et du moment dans un cliché ? L’art de la photographie tient sans doute en grande partie dans cette question. En outre, en plus du lieu et du moment, il me faut maîtriser techniquement mon matériel et m’imprégner de la magie du lieu pour être certain d’avoir le bon regard. Quand on sent que la photo est bonne, une sorte d’euphorie douce nous gagne parfois. Question de passion sans doute…

Mon matériel

Au cours de mes pérégrinations montagnardes à travers le monde, j’ai pu expérimenter différentes techniques, mais toujours avec un seul appareil. Ou plutôt deux ; un canon 550d avec un objectif 24/70 pour débuter en 2012 puis, très vite, un Nikon D610 avec un Nikkor 24/70 f2,8. Le travail sur la lumière est très important en montagne. Il l’est partout me direz-vous, mais surtout en montagne. Les différentes ombres et lumières entre le ciel clair et le sol plus sombre sont très marquées. Il me fallait donc trouver un appareil capable de reproduire cet écart et le Dynamic Range de Nikon offre tout simplement de bien meilleures performances. Le rendu des contrastes est parfait. Je limite l’usage de filtres au maximum et je réduis considérablement le travail de post traitement de la photo. Le cas échéant, j’utilise également un drone. Bien que la définition des photos soit plus basse et n’offre pas la même possibilité d’agrandissement, cette technologie permet d’atteindre des lieux inédits, de s’ouvrir un champ de point de vue illimité et, surtout, de continuer de découvrir le monde sous de nouveaux angles. Le drone est, à mes yeux, avant tout un appareil d’exploration. Je l’utilise comme un assistant dans mes recherches de panoramas.

Les optiques Nikkor

NIKKOR 16-35MM f/4 ED VR - Ultra Grand Angle Le premier objectif ultra grand-angle au monde à offrir la réduction de vibration, vous permet d’obtenir des images incroyablement stables à la fois au niveau du capteur et dans le viseur. La conception optique de qualité supérieure fournit des performances exceptionnelles et garantit une résolution et un contraste incroyables dans diverses circonstances. NIKKOR 24-70 MM f/2.8 ED - Zoom standard Ce zoom standard professionnel ultra-lumineux est équipé d’un moteur SWM pour un autofocus rapide et silencieux. Conçu pour les appareils photo numériques, cet objectif rivalise avec les focales fixes en termes de netteté du centre à la périphérie, et comporte un traitement nanocristal pour réduire les images parasites et les reflets. NIKKOR 70-200MM f/2.8 - Zoom téléobjectif professionnel Ce téléobjectif à ouverture rapide est doté d’un système de réduction de vibration et d’un traitement nanocristal. Il offre une netteté d’image inégalée, doublée d’un autofocus rapide et silencieux qui permet d’obtenir des images nettes dans toutes conditions de luminosité. Boîtier en magnésium à l’épreuve des conditions météorologiques, pour les professionnels les plus exigeants. J’utilise également un clip de fixation Capture Pro Peak Design, qui peut se placer sur n’importe quelle sangle ou ceinture. Il soutient parfaitement mon appareil et facilite le transport dans mes déplacements. Balise title : La photo d’art de paysages | Pierre Thiaville Balise méta : La photographie d’art de paysages demande quelques qualités. Outre la connaissance technique du matériel, la patience et le regard sont indispensables.

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